Logo l'Autan des Livres

L'Autan des Livres

- Tourner les pages au gré du vent ! -

Une belle rencontre entre un auteur et des lecteurs

Le 24 mai, François-Henri Soulié nombreux ont été ceux qui ont assisté à cette nouvelle rencontre avec un auteur. Et quelle rencontre ! Un auteur riche d’une expérience dans de multiples domaines. Il a été comédien, dialoguiste, metteur en scène, scénariste…

Il a écrit dès qu’il a su le faire.

Pourquoi a-t-il eu besoin d’écrire ? Il trouve que la vie est très souvent triste, enfant il a fait l’expérience de la mort de son chien et de son arrière-grand. Comme il le dit, « au théâtre, à la fin, quand tout le monde est mort, on se relève et on va au bistrot ». Ce qui n’est pas le cas dans la « vrai »vie. L’écriture permet d’échapper à la réalité.

A la soixantaine, François-Henri Soulié a voulu rendre à la vie ce qu’elle lui avait donné.   Il voulait écrire  pour « laisser quelque chose. »

Son premier roman  Il n’y a pas de passé simple, publié en 2016, a obtenu le prix du premier roman du festival de Beaune. C’est le premier volet d’une série d’aventures trépidantes dont Skander Corsaro, un journaliste stagiaire, est le héros.

Pour rester dans le côté roman noir, la même année, l’auteur a publié Le songe de l’astronome, coécrit avec Thierry Bourcy, un thriller historique sur la vie et la mort du grand astronome danois Tycho Brahé, exilé à Prague.

A la demande de son éditrice, il commence à écrire la Trilogie Occitane avec Angélus, roman dont le personnage central est le célèbre imagier de l’art roman connu sous le nom de Maître de Cabestany. Cette histoire est un polar médiéval qui rencontre un beau succès.

Pour le deuxième volume, Magnificat, il va faire vieillir ses personnages et il met en lumière la vicomtesse Ermengarde de Narbonne qui a régné 45 ans et malgré cela demeure méconnue.

Pour clore cette trilogie, il écrit Requiem. Dans cet opus, il raconte la fin de l’hérésie Cathare. Durant sa présentation, François-Henri Soulié a parlé avec passion de ces hommes et de ces femmes qualifiés d’hérétiques parce qu’ils s’opposaient à l’Église Romaine et revenaient aux sources de la religion catholique.

Alors qu’il voulait prendre un peu de repos, l’auteur a été à nouveau sollicité par son éditrice. C’est ainsi qu’est né Les pirates de dieu. Helena, mére de l’empereur Constantin voyage pour trouver et rapporter des preuves de l’existence de Jésus.

Tout au long de son intervention, l’auteur a fait montre de sa passion pour les thèmes abordés dans ses livres.

Comme cela a été souligné par une lectrice, son vocabulaire est riche. François-Henri Soulié a précisé qu’il a employé, pour écrire la trilogie Occitane, langue du Moyen Age pour que l’on puisse imaginer que ses romans ont été écrits à cette époque.

Très appréciée, cette rencontre s’est terminée par une longue séance de dédicaces.